mardi 31 mai 2011





Si me manque pour trancher le noeud une main décisive
Ecoute le spectre de la marée battre son galop
Sur la grève balisée de rocs suis cette ombre furtive
Dont la courbe verdeur longe le confin des eaux
Oh! cette révérence d'une lame douce comme le lait
Qui m'enveloppe les chevilles !
..................Louis René des Forêts

le fleuve à deux pas de ma forêt...il y a qq jours...

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