mercredi 30 mars 2011

J’ai eu la chance, il y a bien longtemps au XXème, d’avoir un maître de dessin, graveur lui-même. Il constatait déjà que la gravure n’était en définitive « que de vagues impressions grisâtres qui se reproduisent entre elles. Et pour apaiser cette consanguinité peu reluisante, on appose en lisière de ces louches dessous une ribambelle de chiffres sans queue ni tête et une vieille signature mollassonne épuisée d’office ». Je crois n’avoir fait de la gravure que pour lui dire qu’il avait eu raison d’en faire et que malheureusement il serait bon d’en faire encore, mais alors pas comme ça, plus comme ça. Wols savait ça, Bernard Gheerbrant aussi. Qui saura ?

ces mots trouvés sur le net écrit par Philippe Favier...

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